South Sudan’s Militias

South Sudan’s Militias
PUBLICATION: Enough Project DATE: 2011.03.04 INFORMATION:http://www.enoughproject.org/files/SouthSudanReport.pdf South Sudan’s remarkably peaceful referendum momentarily assuaged concerns about violence in the region, but outbreaks of intense fighting in Jonglei on February 9 and 10 that left hundreds dead, and in the flashpoint town of Malakal on February 4, provide stark reminders of the tensions that remain. This report, based on extensive interviews conducted in Upper Nile state in January and February 2011, provides an overview of the state of play among South Sudan’s militias, which continue to be a critical challenge to securing a peaceful separation between North and South Sudan, and to the formation of a stable new state. One reason why the referendum took place relatively peacefully in flashpoint regions was the concerted effort on the part of the South Sudanese government to reconcile with breakaway militia leaders beforehand. The olive branch that was offered appeared to be accepted by a number of key militia leaders. But just weeks after the announcement of the South’s overwhelming preference for secession, intense fighting broke out once more, amid allegations of support from Khartoum for the dissidents. Significant hurdles remain before peace in South Sudan can be assured for the long-term. Any future peace agreements between the South Sudanese government and dissident elements will face serious challenges in their implementation and remain vulnerable to security threats from spoilers—both from Khartoum and from splintering within the militias themselves. Operationally, integrating militia members into the SPLA is complex and will come at a long-term cost for a government that must eventually reduce the size of its military and disarm its civilian population…

Remedies and Repartition in the DRC

Remedies and Reparations for Victims of Sexual Violence in the Democratic Republic of Congo
PUBLICATION: UN High Commissioner for Human Rights DATE: 2011.03.03 INFORMATION:http://www.ohchr.org/Documents/Countries/ZR/DRC_Reparations_Report_en.pdf A United Nations report unveiled today highlights the deprivations endured by thousands of victims of sexual violence in the Democratic Republic of the Congo (DRC), including poverty, denial of justice and lack of access to medical and psychological treatment, and recommends the establishment of a reparations fund. “Remedies and Reparations for Victims of Sexual Violence in the Democratic Republic of Congo,” prepared by a special high-level panel appointed by the UN High Commissioner for Human Rights Navi Pillay, reveals that the survivors of sexual violence have no recourse to compensation and other forms of remedies or reparations. During the panel’s visit to DRC from 27 September to 13 October 2010, its members heard from 61 survivors of sexual violence, ranging from a girl raped when she was three years old to a 61-year-old grandmother, about what they perceived their actual needs to be. The panel met with some individuals and groups, the report says, “including victims who had contracted HIV/AIDS as a result of rape, victims who had become pregnant and had children as a result of rape, victims whose husbands had rejected them following their rape, child victims of rape, victims of rape who had taken their cases to court seeking justice, and victims of rape by civilian perpetrators…

CSDS Speaker Series: The Struggle Against Impunity in Kenya

Centre for Security and Defence Studies (CSDS) Speaker Series: The Struggle Against Impunity in Kenya: Transitional Justice without the Transition – or the Justice
DATE: 2011.03.10, 12:30pm to 2:00pm LOCATION/LIEU: Senate Room, 608 Robertson Hall, 1125 Colonel By, Carleton University INFORMATION: Email csdsevents@carleton.ca to register by March 7. For more information, call 613.520.2600 ext 6671, or visit http://carleton.ca/csds. In this talk, Stephen Brown will analyze the various accountability mechanisms for the mass atrocities committed in Kenya after the December 2007 elections. These include the International Criminal Court’s ongoing investigations, the proposals for a special national or hybrid tribunal, and the activities of Kenya’s Truth, Justice and Reconciliation Commission. He argues that as long as high-level perpetrators and their allies remain in government, there are few reasons to believe that more than a handful of individuals will be held accountable. Though even a few convictions would be a remarkable break from Kenya’s record of total impunity, it is unrealistic to expect the country’s transitional justice mechanisms to serve as an effective deterrent against future electoral violence. The CSDS Speaker Series events are free and open to the public. A light lunch will be provided. For a map of Carleton, please go to: http://www2.carleton.ca/campus/

Héritiers de la Justice

Le Groupe de prévention du génocide tiendra une courte réunion, en présence de Maurice Namwira, le 18 juin de 9 h à 10 h, dans la pièce 112-N de l’édifice du Centre. Maurice Namwira est le secrétaire général de l’organisation congolaise les Héritiers de la Justice (HJ). HJ a pour mission de promouvoir et de défendre les droits de la personne dans la région africaine des Grands Lacs. Elle a été fondée en 1991 et a pour mandat de former les dirigeants locaux, ainsi que de diffuser de l’information sur les droits de la personne et la consolidation de la paix dans les écoles locales. HJ constitue souvent la principale source d’information pour les rapports de Human Rights Watch sur la République démocratique du Congo et l’organisation a bénéficié du soutien financier et administratif de KAIROS Canada. Merci de confirmer votre présence à Mallory, à prev-gen@parl.gc.ca, d’ici le mercredi 16 juin 2010. Merci.

Une table ronde à laquelle participera Francis Deng

Veuillez trouver ci-joint les notes de la réunion avec Pr Francis Deng du 4 mai 2010. C’est avec plaisir que le Groupe parlementaire multipartite pour la prévention du génocide et autres crimes contre l’humanité (Groupe pour la prévention du génocide) vous invite à une table ronde à laquelle participera Francis Deng, conseiller spécial des Nations Unies pour la prévention du génocide. La table ronde se tiendra le mardi 4 mai 2010, de 8 h 30 à 10 h 15, dans la salle 505 de l’édifice Victoria. Le conseiller spécial est mandaté par le Conseil de sécurité de l’ONU pour agir comme catalyseur en vue de sensibiliser la société civile aux causes et à la dynamique du génocide, de faire office de mécanisme d’alerte auprès des intervenants pertinents en portant à leur attention tout risque de génocide, et de recommander des mesures de prévention. M. Deng présentera son point de vue sur les causes et la dynamique du génocide, parlera de son approche particulière pour s’acquitter d’un mandat difficile et proposera des mesures additionnelles que pourrait prendre le Canada pour prévenir cette atrocité. Le Groupe pour la prévention du génocide est composé de parlementaires de tous les partis de la Chambre des communes et du Sénat. Il a pour mandat d’améliorer les efforts du Canada pour prévenir le génocide et les autres crimes contre l’humanité, d’augmenter l’information que reçoivent à ce sujet les parlementaires, et de communiquer et collaborer avec des organisations de même esprit à l’échelle nationale et internationale. Veuillez confirmer votre présence auprès de Mallory (prev-gen@parl.gc.ca) avant lundi le 3 mai à midi.
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April 27th Panel discussion: The Evolution of Peacekeeping

Veuillez trouver ci-joint les notes Le Groupe parlementaire multipartite pour la prévention du génocide et des autres crimes contre l’humanité tiendra une discussion avec un groupe d’experts, intitulée « L’évolution du maintien de la paix : renouveler le leadership du Canada pour le 21e siècle ». Cette discussion aura lieu le mardi 27 avril 2010, de 8 h 30 à 10 h, dans la salle 208 de l’édifice de l’Ouest. Y participeront :
  • Mme Carolyn McAskie, vice-secrétaire générale pour la consolidation de la paix des Nations Unies et ancienne représentante spéciale du Secrétaire général et chef de l’opération de maintien de la paix des Nations Unies au Burundi;
  • M. Michael C. Pryce, fondateur et président de COA Consultants et de COA Non-Profit, et ancien directeur du projet d’opérations d’intervention lors d’atrocités généralisées (Mass Atrocity Response Operations Project);
  • Mme Sophie Toupin, conseillère en genre au Centre Pearson pour le maintien de la paix.
Les parlementaires et leur personnel sont invités à assister à la discussion. Un léger goûter sera servi. Veuillez confirmer votre présence auprès de Mallory, à prev-gen@parl.gc.ca. Salutations cordiales, Paul Dewar Député Président du Groupe parlementaire multipartite pour la prévention du génocide et des autres crimes contre l’humanité

« Points chauds sur les droits de la personne » avec M. Alex Neve

Cet événement était une  séance d’information au sujet des « points chauds » actuels pour les violations massives des droits de la personne et des régions du monde qui devrait être une préoccupation pour des parlementaires canadiens. L’objectif de cet événement était d’informer les parlementaires à pros pos des régions du monde qui sont à risque pour des violations des droits de l’homme, les atrocités de masse, la persécution des minorités, et d’autres crimes contre l’humanité. M. Alex Neve, secrétaire général d’Amnistie Internationale, a livré un «tour du monde» pour les régions instables. En particulière il a discuté des régions du monde qui ne reçoivent pas l’attention des médias adéquats.

Atelier pour les journalistes

Le groupe parlementaire multipartite pour la prévention du génocide a organisé un atelier portant sur les reportages à partir d’Ottawa sur la question mondiale des droits humains. Cet atelier, qui vise à stimuler l’intérêt des médias régionaux pour les crimes internationaux contre l’humanité, a comporté un exposé de divers experts dans le domaine. Voici les thèmes de l’atelier et les comités d’experts :
  • Introduction – le député Paul Dewar
  • « Les conflits, les génocides et l’afrique contemporaine » — professeure Rita Abrahamsen
  • « La reconnaissance des luttes tribales et des différences culturelles répandues » — Mme Alice Musabende
  • « Des reportages sur les droits de l’homme internationaux à partir d’Ottawa» — Mme Marie-Jo Proulx
Les orateurs sont: Introduction – le député Paul Dewar Paul Dewar est député de la circonscription Ottawa–Centre, porte-parole du Nouveau Parti démocratique pour les affaires étrangères et président du Groupe multipartite pour la prévention du génocide et autres crimes contre l’humanité. Depuis qu’il a été élu pour la première fois en 2006, M. Dewar s’emploie à sensibiliser la population aux violations des droits de la personne qui surviennent au Canada comme à l’étranger. Il est partisan de l’intervention canadienne dans des pays comme le Darfour et la République démocratique du Congo et il a joué un rôle de premier plan pour la consolidation de la paix. M. Dewar a voyagé en Afghanistan, en République démocratique du Congo et au Liban. « Les conflits, les génocides et l’afrique contemporaine » – la professeure Rita Abrahamsen Rita Abrahamsen est professeure agrégée à l’École de développement international et mondialisation et à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales. Elle a publié de nombreux articles parus dans des revues prestigieuses, telles que African Affairs, Alternatives, International Political Sociology, Journal of Modern African Studies, Political Studies, Third World Quarterly and Review of African Political Economy. Elle est corédactrice en chef de la revue African Affairs, l’une des mieux cotées dans le domaine des études africaines. « La reconnaissance des luttes tribales et des différences culturelles répandues » Mme Alice Musabende Alice Musabende, journaliste basée à Ottawa, travaille actuellement comme réalisatrice d’émissions de télévision pour la chaîne CPAC. Native de Kigali, au Rwanda, Mme Musabende a travaillé comme agente de développement international pour USAID, ainsi que comme assistante auprès des médias et journaliste pigiste au Rwanda. Titulaire d’un baccalauréat en journalisme de l’Université nationale du Rwanda et d’une maîtrise en journalisme de l’Université Carleton, à Ottawa, elle a travaillé à titre de journaliste à la radio de Radio-Canada, à Québec et à Ottawa, à la chaîne TFO (la chaîne de télévision francophone de l’Ontario), et comme experte du Rwanda au Centre d’apprentissage interculturel (MAECI). Mme Musabende a de plus collaboré avec le Genocide Intervention Network, à Minneapolis, dans le cadre des projets de cette institution sur le Darfour et le Soudan. « Des reportages sur les droits de l’homme internationaux à partir d’Ottawa» Mme Marie-Jo Proulx Marie-Jo Proulx est une Canadienne bilingue ayant acquis une vaste expérience dans une grande variété d’endroits, d’environnements média et de rôles en communication. Elle a travaillé comme formatrice dans le domaine des médias et animatrice d’atelier en Sierra Leone; comme rédactrice principale, interprète dans des cas de demandes d’asile et gestionnaire de projet à Chicago; comme journaliste et rédactrice technique à Ottawa; et comme coordonnatrice de cours et professeure de français à Manchester, au Royaume-Uni. Mme Proulx a rédigé des articles à la pige qui sont notamment parus dans la Gazette de Montréal, le Winnipeg Free Press, le journal Embassy, le magazine Trente, et le Z Magazine.

Économie du conflit

Le Groupe parlementaire multipartite pour la prévention du génocide et d’autres crimes contre l’humanité a animé une discussion sur l’incidence possible de la récession actuelle sur les droits humains de la personne et les crimes contre l’humanité. Voici quels étaient les thèmes et les experts qui ont pris part aux discussions. 1.  La récession engendre la répression M. Gillies et son collègue M. Abraham Sewonet Abatneh, de l’Institut Nord-Sud, ont examiné comment la récession économique actuelle peut déclencher et exacerber les conflits. La récession peut engendrer la répression en réduisant les recettes d’exportations de produits de base, les remises et les opérations de change, ainsi qu’en augmentant les niveaux de chômage et le prix des aliments. Dans les pays dotés d’un filet de sécurité sociale « effiloché » ou dépourvus de filet de sécurité, la récession peut donner lieu à des mesures de répression, à des conflits et à des crimes contre l’humanité. M. Abatneh l’a illustré au moyen d’études de cas dans le sud du Soudan, à Haïti et au Ghana. 2.  Récession économique et politique étrangère canadienne M. Manfred A. Bienefeld, de l’École d’administration publique de l’Université Carleton, a exposé les facteurs à long terme qui engendrent la récession et des gouvernements qui font fi de leurs citoyens. Il soutenait que la situation en Somalie montre bien ce qui risque de se produire si nous ne parvenons pas à un degré de cohésion. Il a ajouté que le Canada n’est pas à l’abri des difficultés découlant de la récession économique et que nous devons nous concentrer sur les vastes structures à l’origine de ces problèmes.